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Articles avec le tag ‘Amériques’

Un roman de jeunesse : La Coupe d’Or de Steinbeck

La Coupe d’Or
De John Steinbeck

Editions Folio 2001
ISBN 2-07-038457 8

La coupe d’or est un roman d’aventures maritimes qui s’inspire de la vie d’Henry Morgan.

C’est une œuvre de jeunesse de Steinbeck, écrite alors qu’il n’était encore qu’un garçon de ferme en Californie. Publié ne 1929, c’est cet ouvrage qui lancera sa carrière, lui laissant entendre qu’il avait de l’avenir dans ce métier, même si le succès ne fut pas au rendez-vous. 

S’écartant de beaucoup de la réalité historique, s’inspirant des récits que fit Oexmelin de la vie de Morgan, c’est un roman divertissant avec une pincée de fantastique, dans lequel on retrouve quelques faits noyés dans beaucoup d’inventions pures et simple. 

C’est surtout une œuvre de jeunesse au style parfois ampoulé :

L’âme quitte l’homme dès le début, là-bas aux Antilles, en lui laissant une sensation de vide et de dessèchement. Non, ce n’est pas mon âme, c’est le poison qui est en moi, dans mon sang et dans mon cerveau. Robert, il me racornit comme une vieille orange. Les créatures rampantes qu’il y a là-bas, et ces petites bêtes ailées qui viennent au bivouac pendant la nuit, et les grandes fleurs pâles … elles sont toutes chargées de poison. Elles infligent à l’homme de terribles tourments. En ce moment même, mon sang est fait d’aiguilles glacées qui coulent dans mes veines, malgré ce beau feu devant moi. Tout cela, oui, tout cela vient de l’haleine humide de la jungle. On ne peut pas s’y étendre, on ne peut pas y vivre : mais elle vous souffle son haleine au visage et vous flétrit à jamais …

Mais on y trouve les germes de ce qui deviendra le style de Steinbeck et qui fera le succès des « souris et des hommes », de « tortilla flat » et lui vaudra un prix Nobel de littérature en 1962.

Ma note : 6/10

Thomas WHITE

Ce pirate n’est pas très connu et a eu une carrière finalement assez courte. Il ne sema la terreur sur les océans que 14 années entre 1705 et 1719. Ce pirate anglais est né à Plymouth à une date indéterminée. D’extraction modeste (sa mère était tenancière de cabaret), il réussi à entrer dans la marine de guerre. Après plusieurs campagnes il s’installa aux Barbades où il se maria. Il finit par devenir capitaine du Marygold, un navire marchand faisant le commerce entre la Barbade et la cote de Guinée. Lire la suite de cette entrée »

Thomas CONDENT

Ce flibustier, aussi appelé Congdon ou Congdom, est l’un de ceux ayant le mieux réussi dans la piraterie. Né à Plymouth à une date inconnue, on le retrouve dans les caraïbes en 1717. Ce qu’il y fait avant reste dans l’ombre. En 1717 il quitte comme tant d’autre l’île de la providence à bord d’un sloop vers le Cap-Vert.

Au cour du voyage Condent, alors simple quartier maître eut l’occasion de s’illustrer : Un forcené s’était retrancher dans la soute avec les réserves de poudre et menaçait de tout faire sauter. Alors que les pirates discutaient d’un mayen de le réduire, Condent un sabre dans une main et un pistolet dans l’autre sauta dans la cale et après avoir eu le bras brisé par une balle tua le forcené. Il est à noter que l’équipage fou de rage découpa en morceau le corps de ce dernier et que le canonnier alla jusqu’à faire cuire son cœur et à le manger. Lire la suite de cette entrée »