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Non classé

Site sur les figurines …

Le site d’un pote à moi qui fait de la peinture de figurine.

C’est essentiellement du Warhammer 40000 pour l’instant avec des tuto pour la construction de décors … mais il nous a fait aussi des décors médiévaux pour Pendragon. J’espère qu’il nous fera bientôt des figurines de pirate.

900 jours de fig c’est par là !

Un roman de jeunesse : La Coupe d’Or de Steinbeck

La Coupe d’Or
De John Steinbeck

Editions Folio 2001
ISBN 2-07-038457 8

La coupe d’or est un roman d’aventures maritimes qui s’inspire de la vie d’Henry Morgan.

C’est une œuvre de jeunesse de Steinbeck, écrite alors qu’il n’était encore qu’un garçon de ferme en Californie. Publié ne 1929, c’est cet ouvrage qui lancera sa carrière, lui laissant entendre qu’il avait de l’avenir dans ce métier, même si le succès ne fut pas au rendez-vous. 

S’écartant de beaucoup de la réalité historique, s’inspirant des récits que fit Oexmelin de la vie de Morgan, c’est un roman divertissant avec une pincée de fantastique, dans lequel on retrouve quelques faits noyés dans beaucoup d’inventions pures et simple. 

C’est surtout une œuvre de jeunesse au style parfois ampoulé :

L’âme quitte l’homme dès le début, là-bas aux Antilles, en lui laissant une sensation de vide et de dessèchement. Non, ce n’est pas mon âme, c’est le poison qui est en moi, dans mon sang et dans mon cerveau. Robert, il me racornit comme une vieille orange. Les créatures rampantes qu’il y a là-bas, et ces petites bêtes ailées qui viennent au bivouac pendant la nuit, et les grandes fleurs pâles … elles sont toutes chargées de poison. Elles infligent à l’homme de terribles tourments. En ce moment même, mon sang est fait d’aiguilles glacées qui coulent dans mes veines, malgré ce beau feu devant moi. Tout cela, oui, tout cela vient de l’haleine humide de la jungle. On ne peut pas s’y étendre, on ne peut pas y vivre : mais elle vous souffle son haleine au visage et vous flétrit à jamais …

Mais on y trouve les germes de ce qui deviendra le style de Steinbeck et qui fera le succès des « souris et des hommes », de « tortilla flat » et lui vaudra un prix Nobel de littérature en 1962.

Ma note : 6/10

Labuse

Olivier Le Vasseur, dit Labuse, La Bouche, La Bouse serait né à Calais à la fin du XVIIè siècle.

En 1721, Labuse, associé au pirate anglais Taylor, s’empare au mois d’avril, le jour de Quasimodo, du riche vaisseau portugais de 72 canons La Vierge du Cap. Ce navire, désemparé par la tempête, à l’équipage atteint de scorbut, avait cherché refuge dans la baie de Saint-Paul.
Ce vaisseau transportait le comte Ericeira, vice-roi des Indes et l’archevêque de Goa, qui s’en rentraient avec leurs trésors vers le Portugal.

Dans des circonstances rocambolesques Labuse et Taylor s’emparèrent du vice-roi qui était à terre. Ils n’exigèrent cependant qu’une rançon de principe de 2000 livres, qui fût payé par le gouverneur de bourbon, mais firent main basse sur tous ces biens : Diamants, pierres précieuses, perles, barres d’or et d’argent, meubles, tissus … le tout évalué par certains aujourd’hui à 4,5 milliards d’euros.

L’on raconte qu’à l’occasion du partage du butin un pirate se trouva fort contrarié de recevoir un seul énorme diamant alors que ces camarades en avaient reçu une quarantaine chacun. Il le pris, le mis dans un mortier et le brisa ! Il s’estima ensuite bien mieux loti que les autres puisqu’il en avait ainsi deux de plus.

La Vierge du Cap, remorquée, puis radoubée et remise à neuf, devint le vaisseau de Labuse et prit le nom de La Victoire. Il brûla son ancien navire.

Il poursuivit quelques temps ses méfaits, mais fini par échouer (s’échouer ?) à Madagascar.

Il ne bénéficia pas à l’époque des offres d’amnisties qui lui avaient étaient faites.

En 1729 dans la baie d’Antongil (Madagascar), il fut capturé par traîtrise par Le Capitaine d’Hermitte du vaisseau La Méduse, un négrier de la Compagnie des Indes.

Ramené couvert de chaînes à la Réunion il y fût juger de manière assez expéditive et fût traîné au milieu de la foule Le 7 juillet 1730 à la tombée de la nuit vers le gibet de Saint-Paul. Les minutes de son procès ont mystérieusement disparues.
Quand il monta sur l’échafaud il se retourna vers la foule en jetant un parchemin couvert d’un cryptogramme en s’écriant : « Mes trésors à qui saura comprendre ! ». Ce seront ses dernières paroles.

Ce trésor reste aujourd’hui encore une grande source de fantasmes pour bien des chercheurs de trésors. Certain prétendent qu’il serait dans une ravine de la Réunion, d’autres à Madagascar, d’autres enfin dans l’archipel des Comores … Toujours est-il que personne à ce jour ne s’est vanté de l’avoir retrouvé.
Aujourd’hui dans le cimetière de Saint-Paul il y a une tombe portant le nom de Labuse. Hélas ce cimetière n’existait pas à l’époque. Il est donc probable qu’il fût enterré dans une fosse commune dont on a perdu la trace aujourd’hui. Cette tombe reste l’objet de bien des attentions : c’est un lieu de sorcellerie et il n’est pas rare de trouver sur la pierre tombale des verres de rhum et des bougies de cire rouge.

 

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